
Il est rare de voir une exposition réconfortante : est ce dû à la jeunesse de l'artiste ou seulement à son talent ? Noëlla Barras aime les gen,s jeunes enfants, jeunes mariés, les mannequins de mode. Tous ses portraits respirent le naturel et reflètent les sentiments souvent très tendres de ses sujets. Techniquement, elle se sert de la lumière naturelle et ne désire que refléter l'âme de ses modèles. Innocence, joie, espièglerie dans la présentation des vêtements, tout semble si réel
Cette diplômée portraitiste jugée selon des critères de cadrage, lumière, esthétisme repassera ce diplôme en 2009, car il n'est valable que quatre ans. Elle a également l'ambition d'optenir prochainement un diplôme européen.
Cette exposition n'est pas la première pour Noëlla qui a déjà exposé à Remiremont et sera dans quelque mois à la MJC Savouret. Travaillant chez un photographe réputé, elle devrait bientôt "exploser".
//// L'Est Républicain du 20 septembre 2008

Les amateurs d 'expos ont découvert ses "oeuvres" à la Maison du Bailli du 5 au 10 septembre. Les connaisseurs, quants à eux, font déjà appel à ces talentueux services depuis plus de 5 ans chez le spécialiste spinalien de la rue Paul Domer. Coup d 'oeil.
Les portraits d'enfants, les photos de mode et les albums mariage sont leur coeur de son activité qu'elle excerce chez Vilair Scherr à Epinal. Photographe depuis 2003 (elle exerçait précédemment au sein du labo de l'établissement) elle n'a pas son pareil pour tirer le portrait des petites et grandes frimousses. Avec un talent tout particulier pour faire passer les émotions dans le regards ! Les Vosgiens ont d'ailleurs pu apprécier tout dernièrement, du 5 au 10 septembre, dans la galerie de la Maison du Bailli à Epinal. Ses oeuvres ont séduit un large public, plus habitué à venir admirer en ces lieux des expos de sculptures ou peintures que de photos, et incontestablement conquis par la nouveauté du concept.
Pour l'heure, les compétences de la portaitste sont acessibles chez Vilair Scherr, quelle que soit la nature des portraits souhaités mariage, portrait, naissance, photo de famille, réalisation de book, présentaion de collections vestimentaires...
//// La Liberté de l'Est du 21 septembre 2008
Noëlla Barras est photographe à Epinal chez Phox - Vilair Scherr. En 2005, elle obtient le titre de Portraitiste de France au concours GNPP. L'activité prise de vue se pratique essentiellement en lumière naturelle ou en studio. Pour les enfants en bas âge, c'est préférable en studio. A partir de 1 an, il y a plus de possibilités. Pour les plus grands, les poses sont plus faciles, la prise de vue peut même se faire en extérieur.

Pour l'expo, ma petite nièce Louise m'a servi de modèle ; elle aime prendre la pose, j'ai choisi une usine en démolition. Eh ! oui, incroyable comme endroit, pour faire des portraits d'une petite fille de 8 ans !!!
J'adore ce contraste !! Pour mon travail en mariage, je préfère faire la prise de vue la semaine avant le mariage. Je profite de l'essai coiffure et esthetique pour faire ma prise de vue. Pourquoi la semaine avant ? Pas de problème météo, d'invités qui attendent, pas besoin de surveiller sa montre...
J'ai plus de temps pour créer une intimité avec mes mariés, je ne suis pas une adepte des photos le jour J, des invités qui "stressent", les mariés "il va faire beau ? il va pleuvoir ?" En plus, souvent les prises de vues se font dans le parc de la ville ! les fleurs sont belles, mais bon !
Je préfére des endroits plus intimes et personneles. Je dis souvent à mes mariés "que reste t'il de votre mariage ?" Vos photos !
Le travail vite fait mal fait, désolé, mais ce n'est pas pour moi. En ce qui concerne la mode, c'est un travail que je fais avec le magasin Bliss à Nancy. Une amie qui a ouvert son magasin de sportwear. C'est du travail qui demande du temps, de la patience aussi bien pour moi que pour les modèles, mais c'est ce que je préfère la photo de "mode".
Sinon, au niveau technique, ne me posez pas la question "argentique ou numérique", je fonctionne à l'intinct, alors la technique, ce n'est pas pour moi, l'essentiel est de garder la lumière naturelle."
Rendez-vous à Cora et sur mon site www.noellaphoto.fr
//// La Liberté de l'Est du 20 avril 2008
Ses collègues du magasin Vilair Scherr, rue Paul - Doumer, sont presque aussi fiers que la lauréate. Tous sont en tous cas très heureux de la distinction que vient de décrocher Noëlla Barras. L'intéressée aussi, évidemment. A juste titre parce que dans les Vosges, et dans la France entière d'ailleurs, les "Portraitistes de France" (charte de qualité), ne courent pas les boutiques de photos.
Sans forfanterie aucune, et même avec beaucoup de modestie, Noëlla dira qu'elle est la deuxième dans le département à être sacrée par ses pairs. En l'occurrence, une commission appartenant au très sérieux Groupement National des Photographes de France. La performance de la jeune dame de 26 ans est d'autant plus méritoire qu'elle se présentait au concours pour la première fois.
« Je n'y croyais pas », précise-t-elle dans un grand sourire. « Au total, nous étions 144, et j'ai eu la chance d'être retenue ». A ce niveau, on ne peut plus parler de chance, mais plutôt de réel talent. Une faculté qu'elle a affinée depuis qu'elle a rejoint, il y a cinq ans, le commerce spinalien et son patron M. Conte. « C'est vrai que j'ai pu participer à plusieurs stages. En plus, au début, je ne faisais que du labo et au bout d'une année, je suis passée à la prise de vue, ce qui me plaît vraiment ». L'amour de la nature, des couleurs, de la lumière ont certainement conditionné les aptitudes de Noëlla, laquelle s'était pourtant engagée sur une voie bien différente.
Pas de paysage
Effectivement, c'est dans le secrétariat qu'elle fit ses premières armes. Pas concluant ! « ça ne me plaisait pas du tout », confie-t-elle. « En revanche, la photo et la mode m'attiraient beaucoup plus ». Direction Saint-Dié et son école de photos pour la jeune Romarimontaine qui obtenait son CAP et, rapidement un job où elle peut complètement s'épanouir.
Par le biais de travaux en studio, mais surtout en extérieur. Spécialiste du portrait, vous l'aviez compris, Noëlla n'utilise pas d'appareil numérique, mais uniquement de l'argentique. Son Nikon F 90 au poing, elle multiplie les travaux. Sans flash. Les mariages, les photos d'enfants font partie de ses spécialités. A l'inverse, les paysages ne la branchent pas. Cela dit, pour le concours, elle a dû présenter douze clichés (portraits et mariages).
« On est jugé sur la technique, la lumière, la prise de vue, mais chaque photo doit avoir la moyenne » ajoute-t-elle.
On le sait maintenant, elle a rempli toutes les conditions pour décrocher le pompon. Une fierté légitime qui ne l'empêche pas de garder les pieds sur terre.
« Je suis très contente, et puis, c'est un plus pour le magasin. Mais, je sais également que ce diplôme est commercialement valable quatre ans. C'est aussi bien, ça permet de se remettre en question sans oublier qu'il y a un suivi de notre travail ».
Engagée sur une bonne voie, Noëlla fera tout pour y rester. Ses collègues l'encourageront à poursuivre dans ce sens. Et pas seulement parce que Noëlla leur offrira ce soir un pot pour fêter l'événement...
//// L'Est Républicain de avril 2005
//// Texte : Claude GIRARDET //// Photo : Philippe BRIQUELEUR

Elle n'a pas dû en croire ses oreilles quand elle a appris la nouvelle par téléphone. Ni en croire ses yeux quand elle a reçu la confirmation écrite et donc officielle. Pourtant, depuis début avril, NoëllaBarras est bien détentrice du titre de "portraitiste de France", accordé par ses pairs du groupement national des photographes professionnels, le GNPP. "C'était vraiment la surprise, je ne pensais pas l'avoir", reconnaît la lauréate qui était jusqu'alors persuadée que le jury du concours allait privilégier l'expérience. Car il est vrai que Noëlla Barras est encore un peu "jeune" dans le métier. Mais la valeur n'attend pas le nombre d'années de pratique. La preuve en est.
Voilà cinq ans qu'elle est professionnelle. Son parcours a débuté chez Vilair Scherr en avril 2000 (décidément un mois qui lui porte chance !), profitant du départ d'une amie qui l'a recommandée à son actuel patron. "J'avais déjà postulé une première fois à la sortie de l'école photo de Saint-Dié" raconte -t-elle. J'ai bien fait d'insister", lance la jeune femme avant de ponctuer : "Qui ne tente rien n'a rien". Cette devise, elle a encore eu l'occasion de la vérifier en participant pour la première fois à ce concours du portraitiste de France et en décrochant le diplôme !
Du secrétariat à la photo

Chanceuse ? Non, on aura tendance à dire que Noëlla est tout simplement douée pour la photographie. Et qu'elle a rudement bien senti les choses en se réorientant vers des études spécialisées après un début d'apprentissage du secrétariat. Son employeur, Pascal Comte, ne saurait prétendre le contraire qui a vu cette jeune professionnelle prendre de l'assurance en quatre années de terrain (la première chez Vilair Scherr était davantage consacrée aux travaux de laboratoire). Et ce n'est que le commencement. Elle continuera encore à progresser avec le temps et plus d'expérience, déclarent son patron et un autre de ses collèges chargé des prises de vue, Emmanuel Fousse.
Quant à ce diplôme qui est désormais exposé dans le magasin de la rue Paul-Doumer, il y contribuera aussi. Car, aux yeux de sa propriétaire comme de tous les photographes de la profession, ce n'est pas un ramasse-poussière. Loin s'en faut. C'est un véritable privilège.
D'ailleurs, pour obtenir pareille distinction, il faut remplir des critères bien précis tant du point de vue technique qu'esthétique. Et comme si cela ne suffisait pas, le jury composé de six professionnels recherche aussi dans la production des 144 candidats en lice un style personnel.
Noëlla Barras, qui a pris le temps de sélectionner les douze clichés à présenter, avait toutes ces qualités selon les délibérants et ses collègues de travail, fiers d'elle. La lauréate désire pour le moment être à la hauteur de cette estime et de ce titre en vigueur pendant quatre ans. Et elle promet aussi de tout mettre en oeuvre pour mériter à nouveau le prix du portraitiste de France en 2009. Et avant cela, celui décerné au niveau européen. C'est tout le mal qu'on lui souhaite.
//// La Liberté de l'Est du 21 Avril 2005
//// Texte : Sophie Maupetit //// Photos : Patrick Gless et Noêlla Barras